Mobilité quotidienne

Il existe aujourd’hui une injustice dans le traitement de la mobilité quotidienne des employés de l’ULB.

Les usagers d’une voiture ont l’avantage de disposer une place de parking, ce qui coûte entre 1.000 et 1.500 euros par an (évaluation faite sur base soit de la construction + des frais d’entretien, soit en coût d’opportunité c’est-à-dire ce que rapporterait la location d’une place de parking).

Les usagers des transports en commun bénéficient du remboursement de leur abonnement, intégral pour la SNCB et partiel (80%) pour la STIB – à condition d’habiter à au moins 5 kilomètres du lieu de travail. Le personnel qui a un salaire relativement bas (et reçoit des titres-repas) bénéficie d’un remboursement intégral de l’abonnement STIB à condition d’habiter à au moins 2 kilomètres du lieu de travail.

Contrairement à ce qui se passe dans beaucoup d’entreprises, les cyclistes ne reçoivent aucune indemnité.

Dans la mesure où une politique de mobilité quotidienne devrait être basée sur le report modal de la voiture individuelle vers les transports en commun et la mobilité douce (vélo, marche), nous demandons :

  • L’instauration d’une indemnité vélo de 0,22 euros par kilomètre (montant qui peut être déduit fiscalement).
  • La levée de la limite de 5 km pour l’obtention d’un abonnement STIB.

Nous voulons ouvrir le débat concernant une répartition plus judicieuse du budget de l’Université en matière de mobilité et inciter les employés à utiliser un mode de déplacement alternatif à la voiture individuelle. Comment demander aux employés de choisir un mode principal de transport ? Comment faire contribuer les automobilistes aux frais de parking ? Que pourrions-nous faire des espaces de parkings regagnés sur la voiture?